Cours Bitcoin en Dollars BTC/USD

Cours Bitcoin en temps réel

Utilisez Binance pour consulter le cours Bitcoin en temps réel (USD ou EUR). Binance est le leader mondial pour l’achat ou l’échange de cryptomonnaies. Suivez le cours BTC/EUR à la minute près et échangez plus de 500 cryptos avec les plus hauts niveaux de sécurité.

Les projets Ă  surveiller en 2020

Tout savoir sur le Bitcoin

Le Bitcoin est une monnaie virtuelle appelée aussi crypto-monnaie. Elle est émise jusqu’à 21 millions d’unités dont chaque unité est divisible jusqu’à la huitième décimale.
C’est un système de paiement de pair à pair qui fonctionne de manière décentralisé sur Internt. Il est accepté par un nombre croissant de commerçant. Les frais de transactions sont inférieurs à ceux que l’on paie quand on utilise une carte de crédit, ils ne dépendent pas du montant de la transaction et ils sont à la charge de l’acheteur.

Historique

Le Bitcoin n’est pas une nouvelle invention. Le concept de monnaie virtuelle a déjà été imaginé auparavant. En 1999, un inventeur crée la b-monnaie, le premier concept de crypto-monnaie, en 2005 le concept est amélioré avec le Bitgold. Ces premières versions des crypto-monnaies n’avaient pas pu être développées à cause de divers problèmes qui font qu’ils n’ont pas gagné la confiance du public. Ses problèmes résident entre autre au niveau de la sécurité et de l’authenticité ou d’un système trop complexe à utiliser.
Le Bitcoin a Ă©tĂ© conçu par une personne qui se fait appeler Satoshi Nakamoto et qui a rĂ©ussi Ă  rĂ©soudre ces problèmes de confiance Ă  l’aide de la cryptographie.

En réalité, personne ne sait vraiment qui est Satoshi Nakamoto, et au fil du temps, beaucoup de personnes se sont présentées ou ont été présentées comme étant l’inventeur de Bitcoin sans que leur identité ne soit réellement prouvée.
L’histoire du Bitcoin commence en 2009, quand son concepteur, après deux ans de travail, publie sur le site P2P foundation les tenants de son travail. Le 3 janvier 2009, le bloc Genesis, le premier bloc du Bitcoin est créé. Dès le mois de février 2009, il publie la première version de son logiciel pour le Bitcoin toujours sur le site de P2P Foundation et avec d’autres développeurs, en s’appuyant sur son propre ordinateur, il commence à faire fonctionner le réseau et crée ainsi les premiers Bitcoins (avec le minage que nous aborderons plus loin).

Il continuera Ă  amĂ©liorer le logiciel jusqu’en 2010. A partir de lĂ , Satoshi Nakamoto se fait de plus en plus discret et poste un dernier message dĂ©signant Gavin Andersen pour lui succĂ©der. Satoshi Nakamoto lui cède alors l’accès au SourceForge Bitcoin avec une copie de la clef d’alerte cryptographique privĂ©e unique qui permet de minimiser les consĂ©quences en cas d’attaque sur le système en rĂ©alisant des pull-back. Ensuite, il coupe totalement le contact avec ses collaborateurs et le milieu de la cryptographie et il n’est plus rĂ©apparu jusqu’à aujourd’hui.

En 2018 personne n’a encore prouvĂ© ĂŞtre le vĂ©ritable Satoshi Nakamoto, des rumeurs sur la publication d’un livre sont apparus sur la toile sans que l’auteur ne prouve pour autant son identitĂ©.

Principe de fonctionnement du Bitcoin

Le principe de la crĂ©ation du Bitcoin s’appuie sur une critique du système monĂ©taire actuel. Pour faire simple, cette critique affirme que le système monĂ©taire actuel connait des cycles Ă©conomiques dangereux Ă  cause du dĂ©veloppement du crĂ©dit bancaire qui incite Ă  s’endetter pour acheter plutĂ´t que d’acheter en fonction de nos moyens. Cela est valable pour les particuliers qui achètent Ă  crĂ©dit mais aussi pour les Ă©tats qui s’endettent pour poursuivre leurs dĂ©veloppement

Les taux d’intĂ©rĂŞts sur lesquels les entrepreneurs se fient sont faussĂ©s, et ainsi les projets dans lesquels ils se lancent sont trop ambitieux et ne correspondent pas aux attentes des consommateurs, ce dĂ©sĂ©quilibre va conduire vers une rĂ©cession. De nombreux Ă©conomistes prĂ´nent l’abandon du système bancaire actuel sous forme de dette au profit de la rĂ©serve fondĂ© sur l’Ă©talon-or, difficile Ă  manipuler par les autoritĂ©s.

En créant le Bitcoin, Natoshi Nakamoto a appliqué plusieurs principes fondateurs :

  • Une monnaie anti-inflationniste : Le Bitcoin est limitĂ© Ă  21 millions d’unitĂ©s et une fois ce seuil atteint, aucune nouvelle pièce ne sera crĂ©ee.
  • Une monnaie dĂ©centralisĂ©e qui n’appartient Ă  aucun Gouvernement.
  • Un système de vĂ©rification dĂ©centralisĂ© dans lequel les vĂ©rificateurs sont rĂ©munĂ©rĂ© pour vĂ©rifier les transactions.

L’utilisation de Bitcoin en pratique

Voici une infographie pour comprendre comment fonctionne une transaction en utilisant la technologie Bitcoin :

le fonctionnement d'une transaction Bitcoin entre 2 personnes

Infographie de Patricia Estevao traduite en Francais par Cryptolia.fr

Caractéristiques

Le Bitcoin est une monnaie virtuelle divisible jusqu’à la huitième dĂ©cimale. Un satoshi Ă©quivaut Ă  0,00000001 BTC. Elle fonctionne sur la technologie du registre distribuĂ© Blockchain que l’on pourrait qualifier de base de donnĂ©es mondiale, ouverte et dĂ©centralisĂ©e. Cette base de donnĂ©es est synchronisĂ©e toutes les 10 minutes et l’intĂ©gralitĂ© de cette dernière est ensuite tĂ©lĂ©chargĂ©e les millions d’ordinateurs au travers le monde pour vĂ©rifier le nombre de Bitcoin stockĂ©s sur les diffĂ©rents adresses numĂ©rique.

Il est donc très facile de savoir quel est le nombre de Bitcoins stockĂ©s sur un portefeuille spĂ©cifique mais en revanche on ne sait pas Ă  qui appartient ce fameux portefeuille. Si l’on compare Ă  un compte bancaire classique cela peut paraĂ®tre étrange mais il s’agit en fait d’un moyen efficace de stocker, vĂ©rifier et transfĂ©rer des crypto-actifs. Bien entendu seul le propriĂ©taire du portefeuille peut effectuer des actions comme l’envois de Bitcoin vers un autre, ce propriĂ©taire Ă©tant identifiĂ© comme tel grâce Ă  sa clĂ© privĂ© qui prouve qu’il est bien le propriĂ©taire unique des fonds.

Lorsque l’on veut ensuite envoyer ou recevoir des fonds sur le rĂ©seau Bitcoin, il y a les mineurs de crypto-monnaie qui vont rentrer en jeux. Ce rĂ©seau fonctionnant sans organisme vĂ©rificateur centralisĂ©, ces vĂ©rifications sont en  fait rĂ©alisĂ©es par des centaines d’ordinateurs au travers le monde qui vont rentrer en compĂ©tition pour vĂ©rifier les transactions et ainsi ĂŞtre rĂ©munĂ©rĂ©s pour leur travail.

Il vont s’assurer que :

  • C’est bien le propriĂ©taire du portefeuille qui effectue l’envoie.
  • Que le portefeuille dispose bien des fonds qu’il veut envoyer.
  • Que le portefeuille destinataire existe bien.

La Blockchain

La Blockchain est une sorte de grand registre informatique. La base, un bloc de transaction chiffrée, est appelé un bloc et les blocs s’ajoutent les uns autres pour former une chaine d’où le nom « blockchain » suivant un protocole qui rémunère les mineurs qui ont traité des transactions. Ce sont ces transactions qui sont répertoriées puis enregistrées dans la blockchain. Pour cela les agents utilisent leur puissance de calcul afin d’inscrire les transactions dans la blockchain de manière sécurisée.

Nous avons parlé plus haut de problèmes de sécurité, de fiabilité et de confiance liées aux autre crypto-monnaies créées avant le Bitcoin. La blockchain conçue pour cette crypto-monnaie a réussi à résoudre ces problèmes et en ce jour c’est la technologie la plus fiable et la plus aboutie jamais créée.
Les transactions sont enregistrées par un horodatage dans un registre distribué.

Ce registre est infalsifiable, il n’appartient à personne, tout le monde peut le voir et il ne peut-être modifié.
Un des grands problèmes rencontrés avec les crypto-monnaies était le problème de la crainte de la double dépense appelée dans le milieu le problème des généraux byzantins.

Explications :
Lorsqu’une personne envoi un Bitcoin à une autre personne, grâce au consensus proof-of –work (preuve de travail des mineurs) il ne peut plus envoyer ce Bitcoin en parallèle à une autre personne car une fois transmis à une autre personne, la première personne ne possède plus ce Bitcoin.

Fiabilité du réseau : Les généraux byzantins

Le problème des généraux byzantins est une métaphore par laquelle on peut expliquer de façon plus simplifiée la façon dont la blockchain lutte contre les fraudes et les malveillances :
Lors de la bataille, les gĂ©nĂ©raux byzantins assiègent une ville ennemie. Pour Ă©tablir un plan de bataille commun, ils ne peuvent communiquer qu’en passant par des messagers qui eux sont fiables. Cependant, il se peut que certains gĂ©nĂ©raux puissent ĂŞtre des traĂ®tres qui vont donner de fausses informations aux gĂ©nĂ©raux loyaux pour faire Ă©chouer le plan de bataille.

Ainsi, il faut trouver un moyen de communiquer de manière à ce que malgré la présence d’éventuels traîtres, les généraux puissent tout de même se mettre d’accord sur un plan de bataille.
Il s’avère que les messages oraux partagĂ©s d’un individus Ă  un autre sont efficaces seulement si plus des deux tiers des gĂ©nĂ©raux sont loyaux, par contre, des messages Ă©crits, infalsifiables et partagĂ©s Ă  l’ensemble des gĂ©nĂ©raux (du rĂ©seau) augmente la fiabilitĂ© du système d’informations et rendent le système fiable Ă  100% si plus de 51% du rĂ©seau est fiable.

Cette mĂ©taphore du problème des gĂ©nĂ©raux Byzantins est ancienne et date mĂŞme d’avant l’invention d’Internet ! Elle a Ă©tĂ© expliquĂ©e pour la première fois en 1982 : « The Byzantine Generals Problem ». A l’Ă©poque il s’agit de faire fonctionner plusieurs systèmes entre-eux tout en s’assurant que les informations pourraient continuer d’ĂŞtre correctement traitĂ©es en cas de dĂ©faillance de l’un de ces systèmes. La blockchain utilise donc ce principe de vĂ©rification des donnĂ©es pour offrir un système fiable et parfaitement adaptĂ© aux problĂ©matiques monĂ©taires.

Ainsi, la blockchain est conçue de manière à être fiable dans le cas où certains composants essaieraient de contourner la vérification des doubles dépenses par de fausses informations ou des données malveillantes. Tout comme les généraux ont donc utilisé des messages écrits, partagés à tous et infalsifiables, la blockchain s’appuie sur un système cryptographique qui se base sur un système décentralisé de preuves.La résolution des preuves se fait grâce aux puissances de calcul informatique des mineurs.

VĂ©rification des transactions : Le Bitcoin Mining

Lors d’une transaction Bitcoin entre 2 personnes il n’y a pas d’organisme centralisĂ© qui valide que la transaction est possible (que la personne qui envoi des BTC possède bien la somme sur son compte). Dans ce rĂ©seau dĂ©centralisĂ© ce sont des logiciels/machines prĂ©sent sur toute la planètes qui vont vĂ©rifier la possibilitĂ© des transactions. Ces machines ou logiciels vont recevoir la nouvelle transaction Ă©mise par le wallet de l’émetteur et l’analyser pour la vĂ©rifier. Il vont en rĂ©alitĂ© rĂ©aliser un grand nombre de calcul avec la mĂ©thode « brute force » pour tenter de trouver la solution Ă  un problème de cryptographie asymĂ©trique (dit RSA). La mĂ©thode brute force consiste Ă  tester des combinaison au hasard pour finalement tomber sur la bonne solution qui reliera la clĂ© privĂ©e Ă  la clĂ© publique.

La personne ou la machine qui trouvera en premier la solution et qui validera un bloc de transaction sera rĂ©compensĂ© par la crĂ©ation de nouveaux Bitcoins qu’elle recevra sur son portefeuille. Il faut donc tout de mĂŞme avoir une grande puissance de calcul (le Hashrate) pour ĂŞtre en mesure d’ĂŞtre rĂ©munĂ©rĂ© pour son travail ! En anglais on appelle cela « winner take all » que l’on peut traduire en Français par « premier arrivĂ© premier servi« . Il est tout de mĂŞme possible pour un particulier de faire fonctionner un logiciel de mining sur son ordinateur mais il est plus intĂ©ressant de se regrouper en pool de mining afin de s’entraider afin de rĂ©soudre les solutions plus rapidement et donc de monter en rentabilitĂ©.

La plupart du temps il est intĂ©ressant de faire fonctionner des logiciels de mining sur des machines qui sont conçues uniquement pour cela afin de rĂ©duire sa consommation d’Ă©lectricitĂ© en utilisant que les composants essentiels au minage du Bitcoin car par exemple : l’Ă©cran et le disque dur consomment de l’Ă©nergie pour rien).

Minage de Bitcoin avec des Antminers

Exemple de matĂ©riel dĂ©diĂ© au minage du Bitcoin : L’Antminer

En 2010, après le lancement du Bitcoin, Satoshi Nakamoto a mis en place une limite de 1Mo pour chaque bloc nouvellement créé toutes les dix minutes sur sa blockchain pour empêcher les attaques malveillantes jusqu’à ce qu’on puisse mettre en place une augmentation plus efficace de la taille des blocs suivant une limite et un taux prédéterminé en fonction de l’émission de nouveaux Bitcoin.
Cependant cette solution a rapidement montrée ses limites car elle était destinée à une Blockchain dont la limite des transactions serait de 7 par seconde et à l’époque le nombre de transaction n’était que de 2.3 par seconde, ce qui laissait de la marge. D’autre part, il était prévu que le système intégrerait des frais de transaction dans le temps de manière à rendre les attaques plus onéreux et ainsi moins efficaces.

Victime de son succès, le système Bitcoin atteint la saturation en 2016 à cause de la hausse constante des transactions. A cette époque le seul moyen d’intégrer plus rapidement une transaction dans la Blockchain était de payer des frais de transactions plus élevées qui pouvaient atteindre jusqu’à 5$ fin 2016, ce qui a rendu le service moins compétitif en termes de rapidité et de coût par rapport à des services déjà existants comme Western Union ou PayPal.
Beaucoup de solutions ont été proposées face au problème.

Certains mineurs ont proposĂ©s d’augmenter la taille des blocs, cependant, les dĂ©veloppeurs penchaient plutĂ´t pour une solution consistant non pas Ă  augmenter la taille des blocs mais plutĂ´t Ă  compartimenter les signatures (segregated witness ou segwit) numĂ©riques des transactions de manière Ă  former des « blocs d’extension ». Cette solution n’ayant suscitĂ© que peu d’enthousiasme, et l’absence de solutions satisfaisantes, les gens, dont une grande partie de mineurs, ont votĂ© massivement en faveur du mouvement Bitcoin Unlimited.

C’est lors d’un consensus en 2017 qu’un compromis a été trouvé et il est appelé de segwitx2. La proposition segwit des développeurs a été combinée à une augmentation de la taille des blocs à 2Mo. Le segwit est mis en ouvre le 1 août 2017 et l’augmentation de la taille des blocs est effective à partir de novembre 2017.
Cependant, ce compromis n’a pas satisfait tout le monde, et un de ses groupes a augmenté la taille de ses blocs à 8Mo. Ce groupe s’est donc détaché du Bitcoin (hard fork) pour créer une nouvelle crypto-monnaie, le Bitcoin Cash.
Depuis d’autres crypto-monnaies alternatives à la crypto-monnaie principale (appelée maintenant Bitcoin Core) ont été créées, Bitcoin XT (août 2015), Bitcoin Unlimited (janvier 2016), Bitcoin Classic (février 2016 et ensuite abandonné en novembre 2017), Bitcoin Cash (août 2017) et Bitcoin Gold (octobre 2017), mais seule la version officielle, le Bitcoin Core est soutenue par les développeurs.

Evolution du cours du Bitcoin

Le parcours de la première monnaie virtuelle n’est pas sans embĂ»che et depuis sa crĂ©ation jusqu’à aujourd’hui, cette dernière Ă  rencontrĂ© bons nombres de problèmes, de mises Ă  jour et d’amĂ©liorations qui ont impactĂ© positivement ou nĂ©gativement son cours.

Le Bitcoin est considĂ©rĂ© comme le Roi des crypto-monnaies ou mĂŞme assimilĂ© Ă  de l’or numĂ©rique. Lorsque quelques chose se produit sur le marchĂ© des crypto-actif cela impacte en premier lieu le BTC et se rĂ©pand par la suite aux autres cryptos. Par exemple le BTC a subit de lourdes chutes de son cours Ă  cause du Piratage de certaines plateformes d’Ă©changes, cette perte de liquiditĂ© a immĂ©diatement impactĂ© le marchĂ© des altcoins…

Rien que cette année, l’interdiction de publicité concernant les crypto-monnaies sur Facebook, Google et Twitter, les projets d’une réglementation plus sévère et de taxation fiscale, le rejet exprimé par certains pays des crypto-monnaies, ont fait chuter brusquement le cours du Bitcoin au dessous de la barre des 8000$.
Avec le développement du Bitcoin, il s’est aussi développé à côté plusieurs activités illégales liées à l’utilisation du Bitcoin. Pour citer un exemple, une des raisons qui poussent certains pays à se méfier du Bitcoin et des crypto-monnaies en générale, c’est que c’est un moyen de paiement très utilisé dans le secteur des ventes de produits illicites et de financement d’activités illégales voire terroristes.

Un des exemples les plus connu est le Silk Road, un site dédié uniquement à la vente de produit et services illégaux (vente d’arme, stupéfiant, etc.) et qui utilise seulement le Bitcoin comme moyen de paiement profitant de son caractère anonyme et non relié à un système bancaire. Le site a été saisi puis fermé par le FBI en 2013.
Et enfin, avec le développement du Bitcoin, plusieurs arnaques concernant les échanges ont été constatés sur internet avec des publicités trompeuses et mensongères.
Evolution du Bitcoin depuis sa création.

A noter : Juillet 2018 Facebook, Google et Twitter autorisent dorĂ©navant les publicitĂ©s pour les crypto-monnaies mais n’ont pas encore levĂ©e l’interdiction sur les publicitĂ© pour les ICO.

  • A ses dĂ©buts en 2009, le cours du Bitcoin Ă©tait de 0.000764$.
  • En 2011, le Bitcoin connaĂ®t une première envolĂ©e et son cours passe de 1$ fin 2010 Ă  30$ en juin 2011. Selon les analystes l’explication de cette envolĂ©e est le fait que MasterCard, Visa et Paypal ont bloquĂ© le système de don de la sociĂ©tĂ© WikiLeaks et ainsi, cette dernière a crĂ©Ă©e un nouveau système de don basĂ© sur le Bitcoin.
  • A la fin de l’annĂ©e 2011 le Bitcoin redescend sous la barre des 2$.
  • A partir de l’annĂ©e 2012, le Bitcoin commence Ă  ĂŞtre reconnu et utilisĂ© par plusieurs sociĂ©tĂ©s. Son cours commence ainsi Ă  augmenter rĂ©gulièrement et atteint un cours de 266€ avant de chuter brutalement dans la journĂ©e du 10 avril 2013 pour redescendre en dessous de 50 $.
    Les explications concernant ce rush sur le Bitcoin diffère selon les analystes, certains l’attribuent Ă  la coĂŻncidence de la crise en Chypre qui a poussĂ© les investisseurs russes et chypriotes Ă  changer leur Euros en Bitcoin pour se garantir du « rĂ©gime forcĂ© » imposĂ©e Ă  Chypre par l’Union EuropĂ©enne. D’autres pensent que cela est dĂ» tout simplement Ă  une activitĂ© spĂ©culative consĂ©quence de l’engouement nouveau pour le Bitcoin en plein dĂ©veloppement.
  • A partir de la fin du mois d’avril 2013 le cours de Bitcoin continue d’augmenter pour s’effondrer de nouveau en fĂ©vrier 2014. L’une des explications de cet effondrement est sans doute la perte record de Mt. Gox de 744 408 BTC, Ă©quivalent Ă  250 millions d’Euros et conduisant Ă  une fermeture temporaire du site. Au cours de cet effondrement, le Bitcoin est passĂ© d’un cours de 700$ Ă  environ 73$. Le cours du BTC plonge et la plateforme Mt. Gox finit par dĂ©clarer faillite le 28 fĂ©vrier 2014.
  • Puis le cours des crypto monnaies chute le 22 dĂ©cembre 2017, le marketcap s’affaibli et les volumes de transactions ne sont plus au rendez-vous et cela jusqu’en fin d’annĂ©e 2017 (et après).
  • Au dĂ©but de cette annĂ©e 2018 le cours du BTC varie entre 16500 et 12500$ pour les quinze premiers jours de janvier, puis il chute brutalement sous les 11000$ et reste Ă  ce niveau jusqu’en fin janvier.
  • Jusqu’Ă  Juillet 2018 : Face Ă  diffĂ©rentes mauvaises nouvelles comme le piratage de plusieurs plateformes d’Ă©change le prix du BTC ainsi que ce celui des alt-coins continue de chuter.
  • Fin Juillet 2018, de bonnes nouvelles comme l’annonce de l’autorisation d’un ETF Bitcoin font remonter le cours des cryptos.

Comme nous le voyons ici le cours des crypto-monnaies et du Bitcoin est encore très volatil et le prix d’une crypto-monnaies peut passer du simple au double en quelques mois. Le Bitcoin Ă  deja chutĂ© Ă  de nombreuses reprises tout en se relevant toujours sur des pĂ©riodes plus ou moins longues. Ces chutes brutales ont Ă©galement permis Ă  certains acteurs de tirer les leçons de leurs erreurs, c’est le cas principalement des plateformes d’Ă©changes qui se professionnalisent de plus en plus afin de fournir des niveaux de sĂ©curitĂ© bancaire pour Ă©viter de nouveaux piratages et sĂ©curisĂ© au maximum les fonds en crypto-monnaies de leurs clients.

L’avenir du Bitcoin

Comme toute monnaie, l’avenir du Bitcoin est incertain car il dépend de plusieurs facteurs (contextes politique, social, culturel)
Certains analystes affirment que le Bitcoin a un bel avenir devant lui, qu’il sera tôt ou tard accepté par tous. D’autres ne lui font pas suffisamment confiance pour miser dessus et craignent ses filiations avec les activités illégales et son caractère obscur et sans réelle réglementations efficace.
Les pays qui acceptent l’utilisation du Bitcoin et de la crypto-monnaie chez eux envisagent de créer un cadre de réglementation légal et fiscal pour réguler son utilisation.

Bitcoin VS monnaies nationales

Prix Historique du Bitcoin

Prix Bitcoin sur les plateformes d'Ă©changes

DĂ©couvrir d'autres crypto monnaies

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *